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Le développement territorial consiste à mettre à disposition des décideurs des scénarios prospectifs afin d’affirmer une vision ou un projet pour leur territoire.

Depuis de nombreuses années, le CREAT met au point des méthodes (1) de diagnostic de l’évolution des activités et des populations et (2) d’analyse permettant de dégager les ressources, les singularités et les particularités - mais aussi les contraintes spatiales - de chacun des territoires, et ce à l’échelle des quartiers, des communes, des territoires supracommunaux, régionaux ou transrégionaux.

Cette méthode, qui a désormais fait ses preuves, est fondée sur l’évaluation interdisciplinaire, participative et prospective, et sur la compréhension des moteurs de développement des territoires. Ces moteurs de développement permettent aux territoires de s’appuyer sur leurs spécificités pour affronter les défis de la métropolisation de ce début de XXIe siècle et répondre aux exigences du développement soutenable.

Sur ce premier axe de recherche de l’aménagement du territoire, trois thématiques de recherche sont explorées au sein du CREAT. Ces thématiques nous permettent de capitaliser et de préciser les connaissances, mais aussi d’approfondir les méthodes de développement territorial, voire d’innover en la matière. Ces champs de recherche sont :

> L’évolution des populations et la diversité des modes d’habiter ;
> L’espace comme capital de ressources à préserver, à valoriser et à renouveler ;
> La recomposition des territoires et la gouvernance territoriale.

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La structuration territoriale est le champ de la transformation ou de l’adaptation des structures héritées afin de mieux organiser la localisation des activités et des flux sur le territoire, tant au niveau des quartiers, des communes, des territoires supracommunaux, régionaux , transrégionaux et en lien avec les autres territoires.

Depuis de nombreuses années, le CREAT réalise des recherches et des études afin d’aider les autorités à mieux localiser les activités, à veiller à leur compatibilité et complémentarité, à articuler ces localisations avec les systèmes de transports existants ou à renforcer les structures existantes dans le but de faciliter et d’améliorer la qualité de vie, le développement des activités et des populations, et corollairement, la performance du territoire.

De nouveaux outils de structuration du territoire devront progressivement remplacer ceux des années soixante fondés sur la planification et le zonage. Ils seront plus collaboratifs et réflexifs mais restent de l’ordre de la projection en deux dimensions.

Ce second axe de recherche de l’aménagement du territoire se décline à travers trois thématiques permettant la capitalisation des connaissances, des méthodes et des savoirs-faire en lien avec les acteurs territoriaux :

> La réarticulation des localisations et des accessibilités pour un territoire;
> Les nouvelles mixités et multifonctionnalités des territoires;
> La dédensification et la réintensification des territoires.


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La composition territoriale vise à produire des lieux et des paysages de qualité et durables. Les critères de projet, de production, de co-production concernent l’urbanisme au sens de la composition de sites comportant tant des espaces bâtis, des espaces publics que des espaces ouverts. Les lieux et les paysages produits à chaque niveau doivent être porteurs de sens et d’identité traduisant à la fois les orientations et la vision du développement territorial, et renforçant ou concrétisant la structure territoriale souhaitée.

Trois modalités d’intervention sont généralement déployées par le CREAT : la protection, la consolidation et la mutation des sites. Des outils et des modes opératoires sont éprouvés depuis de nombreuses années tant au niveau des sites à enjeux, des quartiers à requalifier que des paysages plus vastes comme les entrées d’agglomération ou les vallées.

Ce troisième axe de recherche de l’aménagement du territoire se décline également au travers de trois thématiques permettant d’affiner les connaissances, de consolider les méthodes et d’innover dans les interventions :

> La réhabilitation des sites à enjeux régionaux, supracommunaux, communaux et locaux;
> La production d’un tissu renouvelant les relations entre ville et nature et entre ville et campagne;
> Le renforcement des modes opératoires par le partenariat et par l’évaluation des impacts des projets.