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La maison doit-elle toujours prendre la même forme ? Gwendoline Bocquet

Problématiques sous-jacentes

« Qu’est ce que la notion de l’habité ? »
« Quelles sont les différentes dimensions de l’espace habité ? »
« Quelles sont les similarités de tout type d’habité ? »
« Vers quel(s) mode(s) de vie devrions-nous tendre ? »
« Quelles sont les particularités des modes de vie alternatif ? »
« Que signifie vraiment alternatif dans la notion de l’espace habité ? »
« Devrions-nous remettre en cause notre façon d’habiter le monde ? »
« Quels sont les impacts de notre manière d’habiter le monde ? »
« Comment pourrions-nous changer cette individualité propre à l’habité contemporain ? »
« La mobilité de l’habité est-elle la solution aux problèmes? »
« Comment vivre ensemble ? »
« Ou se situe l’intimité de chacun ? »
« Quels sont nos réels besoins en matière d’habité ? »

 

Ainsi, mon mémoire tente de répondre à une problématique peu connue, pourtant actuelle, sur la manière d’habiter le monde et a forcément une portée écologique en mettant en évidence l’espace habité alternatif sous différentes formes, qu’il soit nomade, sédentaire ou juste temporaire.

L’utopie de soulever les systèmes mis en place sont alors plus que redondants dans mes recherches et je pense ainsi me diriger vers l’insertion d’habitats responsables à l’intérieur des villes.

J’aimerais, dans un premier temps porter mes réflexions sur les enjeux d’une ville comme Tournai et tenter de répondre aux manquements d’infrastructures, créatrices de cohésion sociale, par la mise en place d’un projet communautaire alliant également le logement, temporaire ou non.

Le but étant de soulever le système mis en place et de confronter des mondes politicosocio-économique différents en réinsérant l’habitat alternatif, et tout ce qu’il engendre, à l’intérieur même du tissus urbain dans l’espoir de faire naître de nouvelles interactions.

Après les différents thèmes du savoir habiter ensemble que va aborder mon mémoire, j’aimerais aboutir à une synthèse « utopique » objectivant la réinsertion d’un lieu qui mêlerait espaces habités d’hébergement et infrastructures biodiverses autogérées ouvertes au public.

En clair, l’objet de mon TFE serait de créer « le lieu du possible », c’est à dire, un espace où chacun aurait sa place sans remettre en question le confort nécessaire à l’intimité de l’individu, un réel eldorado communautaire basé sur le respect de l’autre et des ressources naturelles, la cohésion sociale et l’émulation urbaine.

Le projet questionnerait les différents possibilités de l’habitat individuel ou collectif dans l’idée de reformer une communauté d’individus capables de s’auto-gérer et d’accepter la rencontre avec la ville et les acteurs de celle-ci pour concevoir ensemble la ville de demain.

 

Une remise en question : De l’utopie vers la réalité

Une machine à habiter universelle est impossible puisque beaucoup trop utopique.
On ne peut résoudre tous les problèmes du monde en un seul projet
Peut-on repenser le système social ?
Peut-on interdire l’interdire ?
Donc il y a besoin de recentrer le projet sur une dimension d’habité plus précise ou d’une fabrication dans la ville à partir de ces notions d’habité

 

Nous trouvons différents exemples de part le monde

 

Dimensions anarchique, artistique et sociale

« La Tabacalera », Madrid

– La composition sociale interne montre la complexité et la richesse d’une vie qui prend en charge la diversité des êtres humains et construit son propre pari sur l’interculturelle, l’intergénérationnelle mais aussi sur la cohésion entre les divergences ethniques, de genre et sexuelles pour créer un écosystème de relations liées par un même projet.

 

« Christiania », Copenhague

– L’objectif de Christiania est de créer une société autogérée dans laquelle chaque individu se sent responsable du bien-être de la communauté entière. Notre société doit être économiquement autonome et nous ne devons jamais dévier de notre conviction que la misère physique et psychologique peuvent être évitées.

 

« Hub Artistique Européen by Rapanui », Bruxelles

– Le centre de convergence artistique et culturel de Bruxelles capitale est un lieu de référence en matière de liaison sociale et artistique. Leur mission est d’offrir à ses membres des moyens de recherche, de création, de production et de diffusion artistiques et techniques multidisciplinaires. Convergence des univers du spectacle, du cinéma, de l’art plastique, de la musique, de la danse, du cirque, de l’architecture et du design dans un lieu qui permet la création de projets en leur processus entier.

 

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